Magnus "Le Renégat"

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Magnus "Le Renégat"

Message par Invité le Ven 11 Aoû - 15:03

Introduction:

C'est sur la planète Lorta que l'histoire commence, le jeune homme qui se nommera Magnus
ou plutôt Andrew O'brien né vingt ans avant le retour de l'empire. Il vit dans une famille plutôt riche, un confort qui duré depuis près de trois cent ans...

Le service républicain:


Alors âgé seulement de vingt ans le jeune Andrew vu sa vie changée, l'holonet, l'holo-Tv ne diffusaient qu'une seule chose, les images d'une attaque sur Corruscant, l'alerte rouge est déclaré, le jour même il reçu la lettre qui lui signifiait qu'il allait devoir accomplir son service militaire de la république galactique, le lendemain il fut emmené tout comme ses jeunes camarades d'études dans un camp militaire, leurs transporteurs les emmenèrent sur hoth, ils furent équipés d'un fusil blaster, il devait daté minimum de la guerre civile trois cent ans plus tôt, un long manteau de tissu, verdâtre, sans protections, une casquette polaire ainsi qu'une ration. Il ne vu aucun officier, ils se trouvaient dans de grands hangars, entassés par milliers, lorsque l'alarme sonna ils embarquèrent dans les navettes, la chose la plus bizarre c'est qu'ils avaient tous le sourire, ils vantés leurs relations intimes avec leurs petites amies du jour, se vantèrent de leurs tenus, gonflèrent leurs poitrines et s'autoproclamèrent guerriers...

La fin de tout:

La première journée ils arrivèrent sous un soleil, il ne faisait pas si froid, ils prirent des pelles et se succédèrent, creusant des kilomètres de tranchés, à perte de vue, ils rigolaient, fumés des cigarettes, gaspillés leurs rations et faisaient des batailles de boule de neige. La nuit les calmèrent, enterrés dans les tranchés, leurs uniformes peu réchauffant pour couverture, le froid glacial était le premier avertissement de leur enfer à venir...
Le lendemain, au début d'après-midi le premier combat avait lieu, ils devaient défendre la ligne de tranché, ils utilisèrent leurs vieux fusils blaster pour se défendre, il y avait environ cent milles soldats républicains sur l'ensemble de l'immense ligne de de tranchée, il n'y avait pas plus de quinze milles impériaux en attaque.

  La tempête se leva, glaçant les os des soldats, le brouillard était épais, les impériaux étaient pratiquement au contact quand les échanges de tirs commencèrent, les soldats républicains tombèrent par milliers très rapidement, des viseurs déréglés, des armes enrayés, des enfants non formés au combat sans protections face à des impériaux en armures blanches, équipés de mitraillettes de dernière génération, les républicains reculèrent vites, ils abandonnèrent leurs positions, ils se faisaient tirés dans le dos, se dans les tranchés étaient soit poignardés soit gazés n'ayant aucun masque de protection.

  La fuite:

Plusieurs jours étaient passés et Magnus ainsi que des milliers de soldats avaient survécus, ils fuyaient, récupérés de l'équipement sur les cadavres de soldat restés en retrait totalement gelés et morts de froid. Ils n'avaient plus aucunes consignes ni informations radio.


Les soldats rescapés mourraient soit de faim, de froid ou de fatigue. Après avoir était désorientés par une tempête les centaines de soldats survivants se baladaient tel un troupeau tous blottis les uns contre les autres pour se réchauffait. Ils virent dans le blizzard des ombres humanoïdes, ils lâchèrent leurs carabines et firent de grand signes avec les bras en hurlant aux silhouettes de venir les secourir, exténués, ils se jetaient les uns dans les bras des autres lorsque qu'ils virent les silhouettes se rapprochés, un soldat s'écria "On est sauvés les gars se sont les renforts !", Magnus juste derrière lui dit d'une voix perdue tout en regardant au mieux les silhouettes " ce ne sont pas des renforts...Tous à terre !" Certains s'exécutèrent les autres ne le firent pas, ceux restés debout se furent abattre par des tirs automatiques impériaux, les impériaux furent surpris quand à revers des renforts républicains en armure moderne les tuèrent sans sommation, les survivant furent aidés et rapatriés de cet enfer. Magnus se rappellera toujours ce que le soldat lui dit quand il l'aida à se relever du tas de neige "C'est fini fiston, tu vas rentré chez toi" C'était faux, car comme dis le mythique dicton "la guerre ne meurt jamais !" ...

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Re: Magnus "Le Renégat"

Message par Invité le Lun 14 Aoû - 0:26

Magnus Chapitre II
 

  Nous étions enfin rentrés à la base, je me rappel me balader dans le couloir principal, nous étions les premiers à être partit en guerre, les soldats assis à chaque côté des murs nous dévisagés, à la différence de la dernière ils n'avaient plus l'air de voir des enfants mais des guerriers, ils avaient tort
mais je compris vite la raison de tout ces regards.

 J'allumais l'holo-Tv dans la salle de détente, je voyais aux nouvelles que « de jeunes héros ont vaincus l'ogre impérial avec une force inimaginable », il faut dire que Coruscant et Alderaan étaient encore frais dans la tête de tous les citoyens, les massacres de masse avait marqué tout le monde, je n'arrivé pas pleuré de ce que j'avais vu alors je me renfermé oubliant parfois la voix que j'avais, lorsque un soldat qui c'était couché lorsque j'avais crié de le faire avant les tirs impériaux me remercié et avec un sourire bienveillant et fanatique me disait que j'étais convoqué dans le bureau du général Davidson, je m'y rendais immédiatement, avec peu d'enthousiasme...

  J'entrais dans son bureau, je le salué, du moins je salué son grade pas l'homme qui était derrière, l'homme qui emmena mes meilleurs amis à l'abattoir et la souffrance glacial de cette putain de planète. Je retiré mon chapeau et sans conviction je me présenté à lui.

-Engagé Andrew O'brien, première classe, rescapé bataille de hoth...
A vos ordres...
A vos ordres ?
Oui, on dit à vos ordres face à son général.

Il n'était pas bête et voyais dans mon regard que je ne le dirais pas et que la seule envie que j'avais en tête était de lui cracher au visage.


Au fur et à mesure de la conversation il me détailla un peu le rôle particulier que moi et les survivants pouvons joués, l'équivalent de danseuse pour ainsi dire, enfin comme il dirait le symbole de la jeunesse et la puissance de la république, devenir des commandos d'élite, du moins en avoir le nom et en être formé, je refusa immédiatement et lui dit que je rentrerais chez moi, il me rétorqua que ce n'était pas le bon choix, il connaissait mon père, si je partais au combat avec ses soldats il ferait mes louanges, comme quoi je serai enfin devenu un homme, quel imbécile peut pensé que la guerre donne naissance à des héros ou des hommes, c'est bien connu qu'un  obus arrache les couilles et ne les faits pas pousser, je refusais donc cette idées ignoble.

Je me dirigé dans le hangar principal lorsque je voyais Franz, James et Victor qui marchaient avec leurs affaires prêt à retourner au front, je leur demandais ce qu'ils faisaient, ils me dirent qu'ils repartaient en première ligne, cette fois ils ne s'en tireraient pas et leurs yeux trahissaient leurs semblant de courage, d'un signe de tête faussement approbateur je partis, et quand je passa devant le bureau du général, j'entrais sans même toquer pour lui dire ma façon de penser, il me dit très clairement que ce n'était désormais plus mes affaires et que mon transport m'attendait pour me ramener chez moi, il m'avait transmis un passeport disant que j'étais blessé de guerre et que mon travail devait être dans une usine, mais je changé d'avis, d'une voix bien plus forte j'acceptais finalement son offre tant que mes trois meilleurs amis venaient avec moi, je devenais leur supérieur,
je devenais sergent de l'escouade gree, unité d'élite du troisième corps des parachutistes.

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Re: Magnus "Le Renégat"

Message par Invité le Mar 22 Aoû - 1:53

Magnus Chapitre III

 Vingt trois ans après le chapitre II

 Cela faisait vingt trois ans que la guerre avait commencée, et autant de temps que j'étais dans cette unité d'élite, j'étais Lieutenant-Colonel, second de l'unité, le commandant qui lui avait déjà plus de trente ans de service était connu, de tous, et moi ? Sans me vanté on me demande souvent des autographes mais surtout touché et avoir des photos de Mad, c'était mon fusil de longue porté, son nom signifiait « meurtre à distance », dès que notre escouade débarquait les soldats épuisés et affaiblis avaient le même regard enthousiaste, reconnaissant et fanatique, j'étais le tireur d'élite de l'unité, j'étais l'homme aux dix milles trous, un trou, une balle, un mort... A côté de moi ce tenait Victor, mon meilleur ami qui me suivait en tant que second à la position de sniper, lui il n'aimait pas se battre je le sais, c'est pour ça qu'il préférait m'indique où mettre la balle, il aimait le prestige, c'était un bon gars car il m'a déjà sauvais la vie dans une opération, tout le monde le sais, et on me surnomme « la légende » alors que lui c'est « le héros » et nôtre commandant qui était avec nous sur le terrain malgré son grade on l'appelait affectueusement « le vieux », nous sommes une dizaine, et mes trois vieux potes sont toujours en vie, Franz, jamais je ne partirais en opération sans lui, c'était un médecin d'un courage hors pair, le genre d'homme qui se jetterais sur des barbelés enflammés pour servir de pont entre deux côtés.

 On avait entendu parlé de ses extrémistes impériaux nommés la « légion zérek », même si les histoires qui étaient racontés ne me venait jamais aux oreilles car mon idéologie n'avait pas changé en vingt trois ans, pire je détestais encore plus l'armée et les soldats, je ne restait que pour être au plus prêt de mes hommes, avec ma barbe, mes lunettes de soleil j'étais une sorte d'idole, et nôtre escouade était si populaire que l'on disait que même le conseil noir parlait de nous, c'était des bruits de couloir qui traduisaient la reconnaissance galactique.

Nous étions comme à nôtre habitude entrain de nettoyer nos armes, sauf Franz qui lui se vanté et draguait toutes les filles qu'il voyait, mais ça me faisait plaisir que lui n'avait pas honte d'être humain, ça me rappelait le bon temps, avant que je porte cet uniforme et le fardeau de mon équipe, je signalait à tous le monde d'aller se reposer, car demain on avait un affrontement avec les impériaux, une commodore de la légion zérek chercherait à ramenait des blessés avec une escouade de soldats dans la légion, j'avais eut le droit de lire le rapport au sujet de cette fille, enfin je l'ai lu, le reste sur les autorisations ce n'est pas trop ma tasse de thé, nôtre cible était Lexia Dixon, morte ou vive, ce n'était pas un nom connu, ce qui connaissait la légion parlait plus de leurs générale et de leur sith, ils rêvaient de nous voir face à face pour se délecter d'un si bel affrontement, mais là c'était
la commodore, on va y aller, me cacher sera facile sur tatooine, dans une ville à moitié détruite ce n'est pas les ruines qui manque, alors on irait le lendemain lui faire face...

e lendemain on avait pris position, Victor était allongé à mes côtés en hauteur d'une maison en ruine, arrachée quelque jour plus tôt lors d'une bataille sanglante, je respirait lentement comme à mon habitude dans ce genre de situation, je regardais dans mon viseur, Victor lui avait ses jumelles.

-Tu la vois à 300 mètre au nord, c'est elle, elle est avec un second. Dit Victor
Je la vois, Franz et James la voient aussi ?
Écoute plutôt ce que dit James.

Je rallumé ma radio, j'entendais cet imbécile sur le canal général détaillé son tour de poitrine, ce type m'avait déjà fait échoué des cibles par ses idioties, et savoir ce qu'il lui ferait en tête à tête ne m'intéressait guère, il se permettait ses mots à la radio car il savait que le vieux éteignait la sienne pour fermer les yeux en attendant mon tir et surtout que moi je l'éteignait pour me concentré, je n'imagine pas à quel point il fut surpris lorsque je lui répondait « Ferme ta gueule » à la radio.

Je la visais, mais elle ne devait pas avoir plus de vingt trois ans, j'ai passé autant de temps à l'armée que toute sa vie, je décidais de retarder l'échéance car c'était la première femme que je devait tué, et vu son âge pour moi c'était une enfant et je ne tue pas les enfants... Enfin dans ce cas là je lui laisserais quelques secondes de plus à vivre car à l'étonnement de Victor je changé mon viseur de cible qui se plaça vers l'officier à côté d'elle, il avait la quarantaine, la tête du coupable, après une forte inspiration et un long silence j'appuyais sur la détente, le tir le toucha en plein cœur, mon mouvement habituel qui était de rechargé ne me prenait qu'un dixième de seconde, je l'a prenait pour cible, elle paraissait pratiquement innocente, première fois que je voyais un impérial attristé par la mort d'un autre, femme ou non, je tirais, mon tir ce dirigea vers sa poitrine comme pour toute les personnes que je tué je l'a regardé dans les yeux, le tir toucha le cœur... hélas ce n'était pas le sien, un soldat voulant porter secours à l'homme abattu précédemment reçu le tir, il tomba, elle me regarda dans les yeux, la peur de mourir était visible, je rechargé, mais elle se mise à courir, elle passa dans les ruelles étroites de tatooines, je criais un jurons lorsque je repris mon fusil pour le raccroché dans mon dos et  la prit en chasse, je sautais de toit en toit, ils étaient tellement serrés, parfois je sautais dans les ruines pour sauter sur un autre toit, je l'avais perdu de vu, ma colère fut intense jusqu'au moment où Jackson nous prévenait qu'il l'avait attrapé, en effet il avait déjà prévu son repli, femme ou non il n'en prit pas compte lorsque d'une manchette il l'envoya au sol avant de la saisir et de la traînait jus qu’une maison à l'abri des impériaux qui soient courraient dans tous les sens soit étaient déjà mort, je les éliminés un part un jusqu'au dernier avant de rejoindre mes hommes.

 Elle était ligotée à une chaise, ils avaient disposés le reste d'une table devant elle alors que Jackson de l'autre côté était assis et la dévisageait, elle avait les yeux fixés sur le sol, elle était effrayée, même si elle le cachait tant bien que mal, et James le fanatique de service commença son numéro, il sortit son couteau lui lança quelques jurons, lui promis un avenir douloureux et enfonça son couteau dans la table juste devant elle. J'étais dans le fond de la pièce avec le vieux et Victor, Victor m'avait souvent reproché de ne pas remettre en place James et son regard me le reproché encore. D'un soupire je m’avançais, pour qu'il arrête de me regarder comme ça, Jackson se leva pour me laissé la place sur la chaise, je m’avança devant elle, saisit son grade qui était situé au niveau de sa poitrine, tira dessus et l'arracha juste aussi sec, je possédais se petit bout rectangulaire dans la main et me demanda si le grade commodore qu'il affiché était une blague, elle avait à peine une vingtaine d'année, je me tournais pour détaillé ces barrettes à la lumière, et James qui n'appréciait pas mon calme et ma retenu s'empressa de me donner une leçon voulant rejoué son numéro, lui ne se saisit pas d'un objet sur sa veste, il arracha sa veste, je ne me retournais pas de crainte que Victor me regarde à nouveau, mais je compris qu'il ne me regardait pas quand je l'entendis saisir James lui coller un coup de poing et le coller contre le mur, que ce soit le vieux ou moi on savait que la pression de cette guerre pouvait énervé les soldats, mais c’était de bons gars, je les regardés froidement, leur faisant comprendre que je ne toléré pas ce comportement.

Victor avait son bras au travers de la gorge de James qui était bloqué contre le mur.

On abuse pas de cette personne, impérial ou non.
On s'en fout elle va crevée de toute façon, au pire elle le mérite un dernier moment de détente.

C'était le vieux qui me regardait maintenant, il avait enfin arrêté de regarder le soutient-gorge de la jeune femme, je ne préféré pas intervenir mais apparemment on me poussé à le faire alors je dis à Victor de le lâcher, avec de la réticence il exécuta mon ordre, il n'était pas d'accord mais il était fidèle aux ordres. James lui lâchât un sourire narquois pensant que je soutenais son idée de viole, il perdu  son sourire lorsque je me mit devant lui et que je l'attrapais par le col.

Pas à un seul moment, pas un seul nous ferons des choses du genre, nous sommes l'élite de la république et vous êtes sous mes ordres, content ou non,  impériale ou non, rousse, blonde, brune, libre ou esclave, tueuse ou innocente, nous ne torturons pas, nous n'abuserons jamais de nos devoirs et encore moins de personnes, guerre ou non !! Me suis-je bien fait comprendre caporal ?!
M'en fiche je vais le faire.

Je me retournais lorsque j'entendis cette phrase sortir de sa bouche, je me retournais et lui collé un coup du revers de la main au visage, ils furent surpris, autant du fait qu'il ose me répondre, autant que je puisse le frappé, je compris l'effet de mon geste mais au lieu de le regretté cela donna un avertissement à tout ceux voulant abusé de mon autorité, le vieux et Victor me lançé pour la première fois ce regard satisfait et fier, je leur ordonna de contacté la base pour instruction, les ordres étaient clair, on devait la descendre, je confirmais l'ordre, puis je dis à Jackson de faire sortir James, il s’exécutait
et James sortit de lui même refusant que Jackson le touche, je lui fit une dernière réprimande. « Et on salut son supérieur caporal ! » Il me salua le regard rempli de haine et sortit de la pièce en colère, James était un bon gars, mais il voulait commettre l'irréparable. Je retournais vers la jeune femme, tu as entendue, tu vas être abattue. Comme les tiens abattent les nôtres, elle leva les yeux et me répondit.

Je n'aie jamais tuée de républicains, je m'y suis toujours opposée, j'ai toujours pensée que c'est en faisant partit de ses gens que je pouvais changer la mentalité...

Je l'a regardé, elle me regardée, je comprenais qu'elle disait la vérité, mon regard n'était plus de la haine mais de la compassion, mais les ordres sont les ordres, je l'a prit et la sortie dehors, les soldats nous regardés, je soupira tendant l'arme au niveau de sa nuque, je tremblais un peu à l'idée de le faire, mon dois pressé la détente lorsque une main changea la trajectoire de mon arme pour visé à côté, je n'avais pas tiré, c'était Victor qui me faisait un signe disant que je devais suivre mes convictions et qu'il soutiendrait ma décision, je sortis mon couteau et coupa les liens aux poignées de la jeune femme, elle leva enfin les yeux pour se noyer dans les miens, elle avait le regard rempli d'espoir lorsque je tournait la tête et partait en direction de mes hommes lui tournant le dos, James était partit avant nous, nous la laissions donc repartir en vie chez les siens.

Le soir même j'écrivais le rapport signalant la tentative d'attouchement sexuel de James, à contrecœur car c'était un ami d'enfance mais je ne pouvais le laisser impunis, je me présentais face au général lors de mon rapport de mission, il voulait tout savoir...Mais le problème c'est qu'il savait déjà tout.

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Re: Magnus "Le Renégat"

Message par Invité le Dim 27 Aoû - 18:01

J'étais assis sur une chaise en face de lui, il ne savait pas encore ce que j'avais à lui dire, il ne savait pas encore qu'un de mes hommes avait mis en péril la mission et les valeurs qui sont les nôtres.

- Mon général, j'ai écris un rapport de mission qui vous a était fournis, et... J'ai cette lettre qui contient plus de détail et... avant même que je puisse finir il me coupa

-Cela fait bien vingt ans que l'on se connaît, cela fait autant de tant que je suis à ce bureau traitant ses affaires par volontariat, vous savez, ces dernières années nos soldats ne se comportent pas mieux que les impériaux, ils pillent, ils violent, ils torturent et exécutent des gens, mais c'est comme ça, on a besoin de ses hommes pour se battre, vous savez j'ai lu vôtre rapport, j'en ai supprimé quelques lignes et cette lettre...Cette lettre va être brûlée, par contre j'aimerais entendre de vôtre bouche la vérité sur ce qu'il s'est passé, est-ce que oui ou non vous avez laissé partir cette fille qui au passage a des renseignements importants et je vous le rappel au cas où que c'est un commodore impériale, pas une innocente... C'était à mon tour de le couper

Je l'ai laissé partir mon général, je plaide coupable si c'est vôtre question, et James ne sera j'imagine pas sanctionné pour ses actes graves et pour m'avoir dénoncé d'une chose que je considère normal.
-Vous m'envoyez navré... J'ai déjà préparé la suite, sâchez que vous étiez mon meilleur élément, vous serez fusillé demain matin à l'aube, je suis désolé.

Je me leva, le salua et partit, les soldats à l'extérieur me menottèrent, cette fois c'étais de la haine que je voyais chez les soldats et non de l'admiration, le lendemain je serai abattu pour être resté humain...

Le lendemain matin, les soldats venaient me cherché, sans respect ni même de pitié ils me dirent d'avancé, c'est comme si j'étais quelqu'un d'autre pour eux... Ils me sortaient à l'extérieur, là il y avait un poteau, j'étais accroché par une chaîne, je ne ressentais plus rien, plus même la peur ou la chaleur de tatooine, le soldat suite aux ordres du général leva son arme dans ma direction, mes anciens coéquipiers me regardé, j'étais en joue, un sifflement coupa la suite, c'était un tir d'une fusil de précision
Je n'ai pas posté la fin mais elle est là rien que pour toi

Magnus Suite:

qui venait de percé la gorge du général qui s'écroula, avant même que le second sonne l'alerte une pluie de bombes incendiaires touchèrent la base et les hommes qui y était, la plupart décédèrent, les autres cherchaient un endroit où se caché pour ensuite riposté aux impériaux qui venaient d'apparaître, Jackson était devant moi, je lui prié de me libéré, il le fit et me dis de partir et que s'il me reverrait il me tuerait, Victor lui avait vu la scène comme les autres, il me visa, mon meilleur ami... il détourna son arme pour abattre James en murmurant un jouerons juste après l'acte.

 Victor me dit qu'il fallait partir, nous étions encerclé, un tank républicains avait explosé plus tôt, Victor se précipita vers la carcasse tout comme moi avant que le vieux pose sa main sur mon épaule, il venait d'arraché sa plaque de soldat, il me dit qu'il était tant pour lui de mourir en soldat, il se jeta sur les impériaux, il en tua trois ou quatre avant de se faire abattre, moi je rejoignait Victor.

Au boût de quelques minutes plus un bruit, parfois un tir pour abattre les blessés républicains, un soldat vêtu d'une casquette entière et les yeux cybernétiques tout en étend équipé d'un fusil de précision nous trouva, il nous traîna dehors et se prépara à nous abattre lorsqu'une jeune femme s'avança et lui dit de ne pas nous abattre, en réalité plusieurs de nos soldats étaient entrain d'être soigné, les tirs étaient de nos soldats qui se suicidaient, je voyais Jackson mort au pied de ce même char, la jeune commodore ordonna a cet homme de nous emmenés en salle d'interrogatoire et quelle prendrait des dispositions...

J'étais dans la salle d'interrogatoire des plus banals, Victor était à côté de moi, il baissait la tête et lancé des jurons envers la personne qui refusa de nous abattre plus tôt. Il cessa de parler quand il entendit la porte s'ouvrir, la jeune femme entra secondée par un soldat, elle lui dit de nous laissés seuls, il refusa en première instance puis accepta sous la réitération du commodore.

Elle se mise assise face à moi, elle n'avait pas l'air fière, moi je regardais, je constatais ça jeunesse, elle avait ses mains à plat sur le bureau, elle portée plusieurs bagues elle venait probablement de finir sa manucure ce qui me fit rigolé intérieurement, plus que recruter au berceau les impériaux recruté des gens qui ne se battaient pas... Alors que moi la seule chose que l'on pouvait reconnaître sur mes mains c'est la crasse et l'usure au fil des années, entre chaud et froid, elle, elle portait ses boucles d'oreille, un uniforme tout propre qui sentait un doux parfum... Mais pensais s'arrêtèrent lorsque je me décida à prendre la parole.

Vous venez retardée mon exécution commodore ?
Non, je venais vous remerciée, pour m'avoir laissée partir.
Oui, et maintenant je vois où cela ma mené, à la mort.

Elle me tendit assez timidement une enveloppe, je lui posa la seule question logique dans ce genre de situation «  C'est quoi ? » Elle me fit signe de la tête de regarder par moi même, ce que je fis, je vis des papiers d'identités avec mon visage et celui de Victor, les noms, origines, professions avaient changés, je leva les yeux en remarquant sa position ultra féminine avec une jambe croisée sur son genoux, je me posé des questions avant de partir avec Victor, je ne pouvais pas les laissés sans réponse.

Vous savez qu'en faisant cela, s'ils le découvrent ils vous tueront ?
-Dites le plus fort pour qu'ils entendent... Je prend le même risque que vous avez prit pour moi.
Je sais mais, ne restez pas là dans ce cas... Vous êtes jeune, vous devriez faire vôtre vie facilement, barrez-vous avec nous....
Je ne peux pas...Je suis en quelque sorte prisonnière de ses impériaux...

Victor leva les yeux, il était plus jeune que moi mais on était trop vieux pour essayer de la draguer, alors je soupira et ricana lorsqu'elle nous tendus deux uniformes d'officiers impériaux, Victor au premier abord fut retissant, moi j’ironisai tout en m'habillant, Victor trouva même l'excuse qu'elle pouvait nous regardait, elle m'empêcha de répondre quand elle lui dit sur un ton ironique qu'elle n'aimait pas les hommes en uniforme.

Une fois changés, ont découvraient dans les enveloppes des passeports, de fausses identités...Enfin de vrais papiers, impériaux, certifiés, mon nom était devenue Magnus Rees, alors que mon ami, lui avait des papiers lui permettant de repartir, son rêve, fondé une vie civil, mais...C'était mon dernier frère de sang mais j'étais fier de lui, une fois qu'il eut embarqué à bord de la navette de la commodore, embrassé cette jeune femme, mais étonnement ça seule réponse fut « deriens », je lui sourit, elle avait connaissais la motivation de cet acte, ce n'était pas par amour mais par remerciement, en tout cas moi j'ai apprécié mais bon, je suis un soldat, un matricule parmi tant d'autre, un type qui mourra parmi tant d'autres sans qu'aucune distinction soit faite, je ne vivrais jamais plus dans le luxe, je ne verrais plus jamais les gens que j'aime, je ne connaîtrais jamais l'amour et n'aurait probablement plus jamais d'honneur ni même de fierté, mais je vivrais, enchaîné à des mensonges, mais je serai vivant jusqu'au jour où la mort viendra me trouver sur le champ de bataille au côté de mes nouveaux semblables, j'aurais préféré mourir auprès de mes frères qui partagèrent la plus grande partie de ma vie, mais je vais devoir encore vivre car la guerre ne meurt jamais.

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